Ampoules électriques, bas nylon,
imprimantes, iPods… Les fabricants conçoivent leurs produits en incluant
lors de leur fabrication une défaillance pour encourager les
consommateurs à les remplacer plutôt qu’à les réparer. C’est ce que l’on
appelle « l’obsolescence programmée », moteur de notre économie
moderne. Ce film révèle les mécanismes de cette machine à produire,
démarrée dans les années 20, et aborde les conséquences sur
l’environnement.
Sunday, November 11, 2012
« Prêt à jeter : l’histoire méconnue de l’obsolescence programmée »
De la dictature en Amérique
La victoire de Barack Obama comble de joie les partisans d’un monde où la diversité et les droits de l’homme sont défendus.
Pourtant, passés les flonflons et les grandes sorties dithyrambiques humanistes, le réel revient au galop. En effet, en observant l’évolution des structures politiques américaines, on remarque une mutation de « l’État profond » selon l’expression de Peter Dale Scott. Il n’est pas exagéré de parler d’une mise en forme de structures dictatoriales prêtes à fondre sur la population des États-Unis. Des signes avant-coureurs avaient été dénoncés par le Président Eisenhower, lors de son discours du 17 janvier 1961, évoquant « le complexe militaro-industriel » gangrénant l’Amérique.
Ce texte, renouvelé depuis par chaque administration, a été prolongé par le Président Obama jusqu’en 2015. Cette violation constante des droits des citoyens au nom de la sécurité interne du pays s’accompagne d’une série de textes annihilant l’équilibre des rapports entre l’État américain et les États fédérés. Sous l’impulsion de la Federalist Society (association de juristes), le principe de « l’exécutif unitaire », instaurant un exécutif omnipuissant, est singulièrement renforcé par la présence de ses partisans à la Cour suprême des États-Unis avec son président John Roberts et son bras droit Samuel Alito.
Cette évolution s’accompagne, depuis 2001, de toute une série de textes adoptés mais suspendus (pour le moment) donnant les pleins pouvoirs au président des États-Unis dans une situation d’urgence (économique, climatique, terroriste, violences urbaines, etc.) : le paragraphe 1076 du NDAA 07 (octobre 2006), les NSPD 51 et HSPD 20 (mai 2007).
Capable d’instaurer la loi martiale suite à un événement grave, le président des États-Unis aura tous les pouvoirs face aux citoyens et aux États fédérés dépouillés de leurs droits politiques. Qui plus est, le président Obama a signé, le 31 décembre 2011, le NDAA HR 1540 permettant, sous prétexte d’une menace, l’arrestation de tout citoyen américain et sa détention illimitée « sans procès » (without trial) selon le bon vouloir des autorités du pays (voir Sec. 1021 et 1022). C’est tout simplement la mise à mort du Bill of Rights.
Toutes ces mesures ressemblent furieusement à cet ouvrage d’anticipation Philip Dru, administrator, paru en 1912, du très élitiste Colonel House et conseiller du président Wilson, racontant un coup d’État aux États-Unis avec abolition de la Constitution américaine, la mise sous tutelle du pays sous la férule d’un seul homme, la création d’un bloc Nord-américain unifié (chapitre 52) et l’instauration d’un socialisme de marché. Un siècle plus tard, les États-Unis n’en sont plus très loin.
Pourtant, passés les flonflons et les grandes sorties dithyrambiques humanistes, le réel revient au galop. En effet, en observant l’évolution des structures politiques américaines, on remarque une mutation de « l’État profond » selon l’expression de Peter Dale Scott. Il n’est pas exagéré de parler d’une mise en forme de structures dictatoriales prêtes à fondre sur la population des États-Unis. Des signes avant-coureurs avaient été dénoncés par le Président Eisenhower, lors de son discours du 17 janvier 1961, évoquant « le complexe militaro-industriel » gangrénant l’Amérique.
Les événements du 11 septembre 2001 ont amplifié la menace dictatoriale.
Le lancement du « Patriot Act » dès octobre 2001, au nom de la lutte contre le terrorisme, a permis une surveillance généralisée de la population américaine avec violation de leur vie privée.Ce texte, renouvelé depuis par chaque administration, a été prolongé par le Président Obama jusqu’en 2015. Cette violation constante des droits des citoyens au nom de la sécurité interne du pays s’accompagne d’une série de textes annihilant l’équilibre des rapports entre l’État américain et les États fédérés. Sous l’impulsion de la Federalist Society (association de juristes), le principe de « l’exécutif unitaire », instaurant un exécutif omnipuissant, est singulièrement renforcé par la présence de ses partisans à la Cour suprême des États-Unis avec son président John Roberts et son bras droit Samuel Alito.
Cette évolution s’accompagne, depuis 2001, de toute une série de textes adoptés mais suspendus (pour le moment) donnant les pleins pouvoirs au président des États-Unis dans une situation d’urgence (économique, climatique, terroriste, violences urbaines, etc.) : le paragraphe 1076 du NDAA 07 (octobre 2006), les NSPD 51 et HSPD 20 (mai 2007).
Capable d’instaurer la loi martiale suite à un événement grave, le président des États-Unis aura tous les pouvoirs face aux citoyens et aux États fédérés dépouillés de leurs droits politiques. Qui plus est, le président Obama a signé, le 31 décembre 2011, le NDAA HR 1540 permettant, sous prétexte d’une menace, l’arrestation de tout citoyen américain et sa détention illimitée « sans procès » (without trial) selon le bon vouloir des autorités du pays (voir Sec. 1021 et 1022). C’est tout simplement la mise à mort du Bill of Rights.
Toutes ces mesures ressemblent furieusement à cet ouvrage d’anticipation Philip Dru, administrator, paru en 1912, du très élitiste Colonel House et conseiller du président Wilson, racontant un coup d’État aux États-Unis avec abolition de la Constitution américaine, la mise sous tutelle du pays sous la férule d’un seul homme, la création d’un bloc Nord-américain unifié (chapitre 52) et l’instauration d’un socialisme de marché. Un siècle plus tard, les États-Unis n’en sont plus très loin.
Pierre Hillard, le 10 novembre 2012
Un candidat au congrès américain déclare que l’Holocauste est le plus grand mensonge de l’histoir
Un candidat républicain au congrès américain a déclaré haut et fort que « l’Holocauste n’a jamais eu lieu » et que c’est le plus sombre mensonge de l’Histoire.
Arthur Jones, en concurrence dans l’Illinois avec le démocrate Dan Lipinski (juif) pour le Congrès dans le 3ème district, a fait remarquer que la revendication d’un assassinat de millions de Juifs et autres personnes par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale « n’est rien de plus qu’un racket international organisé par les juifs », a rapporté le Huffington Post.
« C’est le plus sombre mensonge de l’Histoire, des millions de dollars sont extorqués par les Juifs qui racontent ce mythe de malheur et de lamentations dans leurs livres, leurs films, pièces de théâtre et à la télévision » a-t-il ajouté.
« Le plus il y a de survivants, le plus ils racontent de mensonges », a précisé le candidat de 64 ans.
Jones a déclaré qu’il espérait remporter l’investiture républicaine primaire et continuer à affronter le démocrate Dan Lipinski en novembre prochain.
Il s’est également interrogé sur les rapports étranges de Lipinski avec le puissant lobby juif pro-israélien sévissant aux États-Unis, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee).
Jones a souligné que le lobby pro-israélien « se vantait sur son site Web » de la façon dont Lipinski était « le fer de lance des efforts à la Chambre [des États-Unis] des représentants, conjointement avec un membre du congrès juif de la Virginie du nom de Frank Wolf, pour durcir le ton envers l’Iran, incluant la fermeture de toutes les exportations de pétrole vers la Chine qui pourraient conduire à la Troisième Guerre mondiale ».
Jones, un vétéran de la guerre du Vietnam, a également comparé les conditions actuelles aux États-Unis à la situation en Allemagne après la fin de la Première Guerre mondiale et a insisté en affirmant « notre pays est en train de s’effondrer économiquement, politiquement, culturellement, militairement ».
« Nous sombrons », a-t-il constaté avec colère.
« Ces va-t-en-guerre fous du Congrès comme [les candidats républicains] Rick Santorum et Newt Gingrich, et Mitt Romney – nous ne pouvons pas laisser l’Iran avoir une arme nucléaire, mais nous avons permis à Israël d’avoir toutes les armes nucléaires qu’ils veulent », a déclaré Jones. « C’est ridicule. »
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a appelé à plusieurs reprises pour un examen historique de « l’Holocauste » dans un effort pour découvrir les réalités de cette partie de la Seconde Guerre mondiale la plus médiatisée au monde. Ses remarques, cependant, ont provoqué l’indignation parmi les puissances occidentales pro-israéliennes, l’étiquetant aussitôt comme un « contestataire de l’holocauste [1] ».
Sources : Presstv.ir / Eutimes.net
Traduction : Propagandes.info
Arthur Jones, en concurrence dans l’Illinois avec le démocrate Dan Lipinski (juif) pour le Congrès dans le 3ème district, a fait remarquer que la revendication d’un assassinat de millions de Juifs et autres personnes par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale « n’est rien de plus qu’un racket international organisé par les juifs », a rapporté le Huffington Post.
« C’est le plus sombre mensonge de l’Histoire, des millions de dollars sont extorqués par les Juifs qui racontent ce mythe de malheur et de lamentations dans leurs livres, leurs films, pièces de théâtre et à la télévision » a-t-il ajouté.
« Le plus il y a de survivants, le plus ils racontent de mensonges », a précisé le candidat de 64 ans.
Jones a déclaré qu’il espérait remporter l’investiture républicaine primaire et continuer à affronter le démocrate Dan Lipinski en novembre prochain.
Il s’est également interrogé sur les rapports étranges de Lipinski avec le puissant lobby juif pro-israélien sévissant aux États-Unis, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee).
Jones a souligné que le lobby pro-israélien « se vantait sur son site Web » de la façon dont Lipinski était « le fer de lance des efforts à la Chambre [des États-Unis] des représentants, conjointement avec un membre du congrès juif de la Virginie du nom de Frank Wolf, pour durcir le ton envers l’Iran, incluant la fermeture de toutes les exportations de pétrole vers la Chine qui pourraient conduire à la Troisième Guerre mondiale ».
Jones, un vétéran de la guerre du Vietnam, a également comparé les conditions actuelles aux États-Unis à la situation en Allemagne après la fin de la Première Guerre mondiale et a insisté en affirmant « notre pays est en train de s’effondrer économiquement, politiquement, culturellement, militairement ».
« Nous sombrons », a-t-il constaté avec colère.
« Ces va-t-en-guerre fous du Congrès comme [les candidats républicains] Rick Santorum et Newt Gingrich, et Mitt Romney – nous ne pouvons pas laisser l’Iran avoir une arme nucléaire, mais nous avons permis à Israël d’avoir toutes les armes nucléaires qu’ils veulent », a déclaré Jones. « C’est ridicule. »
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a appelé à plusieurs reprises pour un examen historique de « l’Holocauste » dans un effort pour découvrir les réalités de cette partie de la Seconde Guerre mondiale la plus médiatisée au monde. Ses remarques, cependant, ont provoqué l’indignation parmi les puissances occidentales pro-israéliennes, l’étiquetant aussitôt comme un « contestataire de l’holocauste [1] ».
Sources : Presstv.ir / Eutimes.net
Traduction : Propagandes.info
Notes
[1] Nous avons traduit le terme anglais « denier » par « contestataire », pour changer un peu de « négationiste » qui ne veut rien dire.
Lien FR: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-candidat-au-congres-americain-declare-que-l-Holocauste-est-le-plus-grand-mensonge-de-l-histoire-14803.html
Republican Congressional Candidate Says 'Holocaust Never Happened'
Art Jones, who hopes to challenge Democrat Dan Lipinski in Illinois' 3rd
Congressional District, neither denies nor repudiates his past
affiliation with the neo-Nazi Party.
Arthur Jones, 64, a Lyons, IL, insurance salesman who organizes family-friendly, neo-Nazi events around Adolf Hitler’s birthday, hopes to be the Republican candidate chosen to run against Democratic Congressman Dan Lipinski in Illinois’ 3rd Congressional District.
“As far as I’m concerned, the Holocaust is nothing more than an international extortion racket by the Jews,” Jones said. “It’s the blackest lie in history. Millions of dollars are being made by Jews telling this tale of woe and misfortune in books, movies, plays and TV.
"The more survivors, the more lies that are told."
A member of the Nationalist Socialist Party in his younger days, Jones took part in the Nazis’ march on Chicago’s Marquette Park in 1978. While he doesn’t deny nor repudiate his “past affiliations,” he says he votes Republican “90 percent of the time.”
“Philosophically, I’m a National Socialist,” Jones said. “Officially, I don’t belong to any party except my own, the America First Committee.”
Jones hopes three’s a charm after blowing his retirement savings on two prior congressional runs. He hopes to win the Republican primary and go on to challenge Lipinski this November. The 3rd District covers portions of Chicago's South Side and a large swath of the south suburbs.
Part of the reason he’s jumping in again is what he describes as Lipinski’s strange affiliation with the American Israel Pro Israel Affairs Committee.
“(The committee) was bragging on their website how (Lipinski) is ‘spearheading’ the effort in the House of Representatives with a Jewish congressman from Virginia named Frank Wolf,” Jones said. “The two are spearheading an effort in the House to get tough with Iran, including closing off any oil exports to China that could lead to World War III.”
While Jones said Wolf was Jewish, he is Presbyterian.
Jones compares today's conditions in the United States to Germany following the end of World War I.
“Our country is falling apart economically, politically, culturally, militarily,” he said. “We are going down.”
A veteran of the Vietnam War with all of its modern horrors, he sees the same betrayal in the “so-called War on Terrorism.”
“These war-mongering fools in congress like Rick Santorum and Newt Gingrich and Mitt Romney—we can’t let Iran have one nuclear weapon but we let Israel have all the nuclear weapons they want,” Jones said. “This is ridiculous.”
Jones is on the ballot against Jim Falvey and Richard Grabowski in a district that has sent a conservative Democrat to Congress for decades. The district includes sizable ethnic populations, primarily the descendants of Irish, German, Polish and Czech immigrants.
In his Patch candidate questionnaire, Jones submitted that he's not been convicted of a felony but has been arrested for "minor street skirmishes with Leftists."
Editor's Note: Story has been updated to reflect that Congressman Frank Wolf is Presbyterian and not Jewish.
US Link: http://oaklawn.patch.com/articles/republican-congressional-candidate-says-holocaust-never-happened#c
Thursday, November 8, 2012
L’AFFAIRE MERAH, UN CRIME D’ÉTAT !
L’Affaire et la fin de Mohamed Merah sont étranges.
De même que Georges W. Bush et ses «néoconservateurs» juifs trotskystes du Pentagone avaient immédiatement après le 11 septembre, évoqué Pearl Harbor, de même Sarkozy s’est précipité pour clamer que les meurtres de Montauban et de Toulouse attribués à Mohamed Merah, «étaient un nouveau 11 septembre». Ce qui est parfaitement exact, mais pas dans le sens où il fait appel au réflexe conditionné de l’opinion publique ! Pearl Harbor a été une provocation de Roosvelt pour pousser les Japonais à attaquer pour provoquer le choc émotionnel afin de justifier son entrée en guerre (1). De même, que le 11 septembre 2011 a été un autre crime d’États, pour justifier les guerres en Afghanistan, puis en Irak, de même, Sarkozy a monté un mini 11 septembre avec l’affaire Merah. Cela lui était nécessaire pour se présenter comme l’homme fort qui défend les Français, mais aussi au profit d’Israël et du judaïsme «victime à nouveau de l’antisémitisme» et pour préparer la participation de la France à une intervention israélienne contre l’Iran. Ainsi se fait l’histoire moderne à coups de crimes d’États pour pousser à la poursuite du plan mondialiste messianique. Étrange Affaire Merah en effet, car alors que Claude Guéant clamait qu’il voulait «l’avoir vivant pour connaître les ramifications et les soutiens dont Merah avait bénéficié», tout a été fait pour le faire taire définitivement. Le déroulement des faits est troublant, car comment se fait-il que Merah ait crié «pourquoi vous me tuez, je suis innocent», au moment où le RAID investissait son logis...?! C’est là, le point clé de l’Affaire confirmé par les vidéos fournies «par des personnes au coeur de l’évènement qui voulaient que la vérité éclate»,citées par Zahia Mokhtari, l’avocate du père de Merah, aussi une question surgit immédiatement : Pourquoi cette question de Merah s’il était le tueur ? S’il l’était, son étonnement, sa question, ne se comprendraient pas. Il saurait pourquoi on le tuait ! De même, pourquoi un sniper était-il au bon endroit pour le tirer comme un lapin au moment ou il tentait de s’échapper, alors qu’officiellement on prétendait le «prendre vivant» ?! La fameuse déclaration d’Amaury de Hautecloque, responsable du RAID, parlant de «l’assaut donné avec des armes non létales» (sic), ne collent pas avec l’issue du drame : On ne lui a donné aucune chance de se rendre, alors que les forces mobilisées pouvaient le neutraliser : gaz lacrymogènes, gaz paralysants, taser, et la famine. Cela nous amène à nous pencher sur la personnalité et le parcours de ce Mohamed Merah : 1°- On apprend que ce franco-algérien de 23 ans, «aimait sortir en boîte, faire la fête, boire de l’alcool»... Ce qui ne cadre pas avec l’image de djihadiste que l’on nous a donné. 2° Il était un agent de la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) dont il connaissait bien le patron, Bernard Squarcini, au point de le tutoyer, et probablement aussi du Mossad. 3° Selon le quotidien italien Il Foglio, 27.3.12, c’est sur recommandation d’Erard Corbin de Mangoux, directeur de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité extérieure) que Merah a pu être accepté en Israël ... 4°- Différentes études nous apprennent qu’en 2010 il avait fait un séjour en Israël, ce qui a été confirmé par les Israéliens, mais il y a un doute sur la chronologie. Ce voyage a-t-il eu lieu avant ou après son voyage «touristique» en Afghanistan et au Pakistan ? S’il a eu lieu avant, comment a-t-il pu entrer au Pakistan, en Syrie, en Jordanie, en Irak, ayant un visa israélien sur son passeport ?! S’il l’a fait après, comment a-t-il pu avoir le visa israélien, à moins de prendre les Israéliens pour des naïfs ?! 5° - Comme l’a relevé Christian Prouteau l’ancien responsable du GIGN, comment se fait-il, si Merah n’était pas un agent de la DCRI, «que l’on ait laissé en liberté cet individu dont on nous dit que l’on savait que lui, son frère, sa mère avaient des armes cachées» ?! 6°- Selon des témoins de l’assassinat des militaires franco-musulmans, revenus d’Afghanistan, cf. p. 6, l’agresseur était corpulent, ce qui ne correspond pas au signalement de Merah. Ainsi, petites touches par petites touches, «une autre vérité» se dessine : Merah a été utilisé et liquidé pour monter l’apparence de l’Affaire ! D’où son exclamation, «pourquoi me tuez-vous» ?! Il ne comprend pas, car il n’est pas l’auteur des meurtres. 7° - Squarcini, son «protecteur», est un familier de Sarkozy qui en 2008 lui a confié la DCRI issue de la fusion de la DGST et des RG. Or Squarcini est mis en examen par les juges Tournaire et Robert dans l’affaire dite des «fadettes» de l’Affaire Bettencourt-Woerth-Sarkozy et dans celle du cercle de jeu Wagram, haut lieu de financement de la mafia corse (2). Ce qui rappelle que Sarkozy fut l’avocat des affaires troubles de l’Union corse de son mentor Charles Pasqua... ! (3). Question subsidiaire : Comment se fait-il, que Sarkozy qui brandit l’épouvantail du djiahd, continue à ouvrir la porte à l’immigration maghrébine qui en serait le vivier ?! S’il le fait c’est que l’immigration-invasion est nécessaire au plan mondialiste de destruction de la France dont il est l’un des agents. 8° - On n’a jamais vu les cadavres des enfants, ni du professeur de l’école talmudique de Toulouse, tous ayant été promptement expédiés en Israël. Impossible désormais, d’avoir une preuve matérielle de ce crime. Tout dans cette affaire sent la manipulation au profit de Sarkozy : 1° Pour le présenter comme le «sauveur», pour les Présidentielles, 2° Pour lui permettre, étant élu, d’échapper à la justice dans les affaires de Karachi, Bettencourt-Woerth, et autres qui se resserrent autour de lui. C’est pourquoi Merah devait mourir. Il était le pion nécessaire pour monter ce crime d’État Il ne fallait en aucun cas qu’il puisse clamer son innocence. On arrive ainsi à une tout autre vérité : Il y a eu deux Affaires, distinctes : Celle des militaires dont on a vu les corps et celle de l’école talmudique dont on n’ a pas vu les corps, immédiatement expédiés en Israël ...!? P. P. d’Assac (1) P. P. d’Assac- Le Complot mondialiste. (2) Le Canard enchaîné, 18.4.12 (3) Sarkozy ou la mort programmée de la France. SPP |
C’EST FOU COMME ILS AIMENT LES FRANÇAIS !
Frère de Nicolas, Guillaume Sarkozy, alors président de l' Union des industries textiles et vice-président du MEDEF, écrivait en 2002 dans L'Expansion, 28.11.02 :
«Je suis fier d'être un patron industriel qui délocalise».
«La perte d'emploi, la déstabilisation industrielle, c'est normal, c'est l'évolution» !
Preuve que pour ces Juifs, l'intérêt national n'est pas le leur.
Après avoir coulé le textile français et déposé le bilan de sa boîte en 2006, il allait devenir Président du conseil d'administration et directeur du groupe Malakoff-Méderic.
Six mois plus tard, son frère Nicolas devenu Président, il obtenait le contrat d'assurance des 50.000 employés de Pôle emploi .
Dix huit mois plus tard, son frère Nicolas ayant réduit la TVA de la restauration, Guillaume obtenait les assurances des 800.000 contrats d'assurance des CHR (cafés,hôtels,restaurants) !
Et comme l'on va vers le remplacement des prises en charge par les régimes de retraites, par l'assurance-retraite par capitalisation, on peut parier que Guillaume Sarkozy sera, à nouveau, le bénéficiaire de l'enterrement de l'assurance retraite et maladie, au nom de l'austérité...!
Ainsi, plus ça va mal pour les Français, mieux ça va pour eux.
C'est dans ce contexte que l'agence de notation Standard & Poor's annonçait le 13 janvier dernier, la perte du triple A de la France, avec la menace de perdre un point de plus en 2012 !
Or l'Allemagne, malgré la crise qui sert d'excuse à Sarkozy, a un taux de chômage qui n'a jamais été aussi bas, et les Allemands aussi riches, est consolidée par Standard & Poor's.
L'incompétence de Sarkozy, serait-elle voulue pour imposer à une France affaiblie, la gouvernance mondiale ? (1)
P.P. d’Assac
(1) P. P. d’Assac. Sarkozy ou la mort programmée de la France. S.P.P.
Lien : Le nationalisme français - Site d'information des cercles nationalistes français
http://www.nationalisme-francais.com/Nationalisme_Francais_fou_comme_ils_aiment_les_francais.htm
Wednesday, November 7, 2012
Déclaration : du Droit à la désobéissance
/
Considérant le scrutin
présidentiel des 22 Avril et 6 Mai 2012, nous estimons son caractère
non-démocratique pour les raisons suivantes :
- La majorité des candidats défendant
une ligne de fond identique, les différences entre eux n’étant
objectivement que marginales ;
- Le temps de parole ainsi alloué ne permettant pas l’expression pluraliste des idées ;
- Le système inique des 500 parrainages favorisant exclusivement les grandes formations politiques ;
/
Considérant le scrutin législatif
des 10 et 17 Mai 2012, nous estimons son caractère non-démocratique
pour les raisons suivantes :
- Le mode scrutin non-proportionnel, permettant les combinaisons politiciennes et partisanes au détriment de l’expression de la volonté populaire (Europe
Ecologie- Les Verts a recueilli 2,21% aux présidentielles, et a 17
députés ; le Front National a recueilli 17,90% aux présidentielles, et
n’a que 2 députés).
- L’importance d’une abstention record, de 44,59% des inscrits. La majorité présidentielle (PS, FdG, Verts, DvG) issue du scrutin et qui entend donc légiférer pour les 5 ans à venir, ne reccueille donc finalement que 27,17% des suffrages des inscrits, n’ayant ainsi aucune légitimité populaire ;
/
Considérant par ailleurs les allégeances antinationales avérées du gouvernement Ayrault-Hollande ;
/
Considérant enfin le fonctionnement intégralement dévoyé de la Vème République , et le non-respect de la décision populaire exprimée lors du référendum de 2005.
/
Nous déclarons la « République Française » illégitime.
Les lois, décrets, et taxes émanant de cette entité ne sauraient donc s’appliquer au Peuple de France.
En conséquence, et pour les raisons susmentionnées, nous décrétons la désobéissance comme Droit s’étendant à l’ensemble des Français.
Nous enjoignons les forces de l’ordre à prendre acte de cette dissidence, et à respecter ce Droit élémentaire et légitime .
/
Nous considérons dorénavant cette désobéissance comme Droit et Devoir, constitutif de notre dissidence politique.
Nous ne reconnaissons plus, par conséquent, le statut de « citoyen ».
Lien: http://la-dissidence.org/2012/06/22/declaration-du-droit-a-la-desobeissance/
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